Se mettre à son compte peut sembler être la bonne solution pour être libre de faire ce que l’on veut quand on veut : pas de contraintes liées aux collègues, à un système ou à la hiérarchie. Le bonheur !
Pourtant, cette liberté conduit souvent à un surmenage, dès la première année.
Pourquoi ? Tout simplement parce que vous êtes votre pire patron !
- Vous vous imposez un rythme soutenu, même en cas de fatigue intense.
- Vous acceptez des opportunités sans vérifier leur compatibilité avec votre emploi du temps.
- Vous comblez chaque minute libre avec une chose à faire pour votre entreprise.
Ces comportements vous parlent ? Vous faites bien partie du lot ! 😅
En vous mettant à votre compte, vous espériez enfin passer plus de temps avec vos enfants après une carrière bien (trop) remplie. Vous en profitez certainement mais pour autant il est difficile de trouver du temps pour travailler confortablement sans stress.
Vous appartenez à ce profil si :
- Vous jonglez en permanence entre école, activités et rendez-vous professionnels.
- Vous êtes souvent interrompue en pleine session de travail.
- Vous avez l’impression de ne pas avancer dans vos tâches pros et ça génère de l’anxiété.
Le système de l’auto-entreprise permet bien souvent à des personnes déçues par la vie de salarié de lancer un projet, plus ou moins construit et rentable, et de vivoter en attendant des jours meilleurs.
Aucun jugement de ma part, j’ai moi-même profité de ce système pour me requinquer avant de reprendre le chemin du salariat !
Le problème quand on lance son activité en dilettante sans y croire vraiment, c’est que l’absence totale de structure nuit à notre équilibre global.
- Vous avez écumé toutes les séries disponibles sur vos plateformes préférées.
- Vous doutez que votre business a vraiment une chance de vous apporter un revenu.
- Vous accumulez les formations, coachings et challenges pour développer votre activité sans jamais les appliquer.
Si vous avez tendance à avoir les comportements ci-dessus, le après ça je m’y mets, ça vous connaît ! 😉
Solopreneure, vous cumulez toutes les casquettes. La découverte de certains savoir-faire (coucou la compta et la prospection !) vous demande beaucoup de ressources et épuise rapidement votre énergie, votre santé mentale et physique.
C’est votre cas si :
- Vous alternez périodes de rush et phases d’inactivité totale pour récupérer.
- Vous vous forcez à travailler même quand l’énergie manque.
- Vous ressentez un épuisement chronique.